Partagez | 
 

 Clio Penratt

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Citoyen
Clio Penratt
avatar


Messages : 20





Feuille de personnage
But sur Amarth: Servir sa famille
Localisation actuelle: Mirilya, Illasqûe
Inventaire:






MessageSujet: Clio Penratt   Ven 10 Jan - 18:51


Clio Penratt


feat. Chrishell Stubbs


Identité


Âge: 17 ans.
Lieu de naissance: Ouest de Mirilya, en amont du fleuve Alasse.
Sexualité: Encore vierge.
Appartenance: Citoyens.
Particularité: Bâtarde de Herode Manthorpe de l’Ordre des Dragonniers, qui en a fait une de ses espionnes. Discrète de nature, la jeune fille cache derrière ses airs effacés et ses sourires polis une vivacité aussi bien de corps que d’esprit. Depuis toute petite elle se faufile ainsi à toute vitesse dans les passages les plus improbables et peut trottiner un certain temps d’un bon pied avant de se fatiguer. Formée par une autre espionne de l’écurie Manthorpe, elle manie la dague avec assez d’adresse pour tuer (si l’ordre ne lui a encore jamais été donné de passer à l’action, elle a parfaitement appris à partir de pantins et de planches anatomiques où piquer à quelle fin) et possède des bases très correctes en pharmacologie des drogues et autres poisons naturels. C’est par ailleurs une grande passionnée d’Histoire, qui emprunte régulièrement traités et chroniques dans la bibliothèque de son père pour les dévorer durant ses quelques heures de temps libre.
Métier: Chambrière de l’épouse du Capitaine Waldemar.

Opinions


Votre position vis-à-vis de l'Ordre: Bon sang ne saurait mentir, et c’est d’autant plus vrai quand on appartient à la très unie tribu Manthorpe. Clio est très attachée à son père biologique, le puissant Herode, et à travers lui à cet Ordre dans lequel il siège par droit de sang. Le servir c’est bien sûr aussi indirectement servir les intérêts de l’Ordre, sinon qu’elle ne tient ses ordres que d’un seul et unique homme. Elle le respecte, l’admire et quelque part l’aime d’un amour filial plein de reconnaissance, mais elle ne l’écoute pas pour autant aveuglément et est capable de se forger sa propre opinion – voire de désobéir, si seulement il lui demandait de nuire à ses propres intérêts.
Dragons, Sorciers, Elfes, Humains... vos opinions par rapport à eux: La jeune métisse n’est qu’une toute petite pièce dans un jeu bien plus vaste et elle le sait très bien : elle a lu un certain nombre de hauts faits dans les chroniques, et jamais ses acteurs n’ont été de simples femmes du peuple comme elle. Elle a tiré de cette constatation une certaine modestie face à sa propre condition, mais ne se dévalue pas pour autant. Bien sûr elle ne refuserait pas de devenir dragonnière dans l’armée de l’Ordre, si seulement ce grand honneur se présentait à elle ! mais elle sait au fond d’elle qu’elle est bien plus utile à son père là où il a cru bon de la placer. Les histoires de dragons majestueux, d’elfes pleins de sagesse ou de sorciers maléfiques forment à ses yeux des sphères d’influence hors de sa portée, qu’elle préfère regarder de loin, d’un air rêveur, à travers divers récits plus ou moins grandioses. Pour sa part elle se contente de son propre rôle parmi les simples mortels – un rôle de l’ombre au service de plus grand qu’elle.

Histoire


La vie de Clio a commencé sur fond de pastorale, dans l’une de ces vallées fertiles de l’Ouest de Mirilya arrosées par l’Alasse. Des champs où dort le blé du futur pain d’Illasqûe, des prés où paisse un bétail l’herbe jeune de Coirë sous le regard bienveillant de paysans travailleurs mais bien nourris, plus loin quelques vergers et à l’horizon l’orée d’une forêt giboyeuse où les propriétaires de ces terres organisent parfois une battue. Elle n’en avait alors pas conscience, blottie dans les bras sombres de sa Merinda de mère, encore pour l’heure aussi pâle que son Penratt de père. Elle avait déjà de grands yeux toujours ouverts, à scruter son petit monde, aussi limité était-il. Des limites, bientôt, elle n’en aurait plus aucune.

Sa pauvre mère se plaît à dire, en parlant de son aînée, qu’elle a appris à trottiner avant de savoir marcher ou même juste se tenir debout. Incapable de tenir en place, elle s’aidait de tout et n’importe quoi pour se mettre sur ses deux jambes puis filait vers l’obstacle suivant pour se tenir fermement à lui et ne pas tomber (ou du moins pas trop souvent). Elle voulait tout voir, tout toucher, tout essayer, ce qui n’est pas allé sans provoquer quelques accidents heureusement sans conséquence sur le long terme – ou du moins rien qui ne soit hors de portée du guérisseur, que les parents de la petite n’ont jamais rechigné à payer à chaque fois que nécessaire. La plupart du personnel agricole, sous le charme de ses grands yeux verts, avaient du reste appris à garder un œil sur elle en lui déléguant des tâches mineures pour canaliser cette petite boule d’énergie.

C’est sans doute pour cela que, après la moisson qui avait suivi son cinquième printemps, sa mère lui a proposé de l’accompagner en ville livrer le produit de leur labeur et remercier les dieux pour la récolte. Toute excitée, elle s’était installée à côté du charretier pour poser plein de petites questions sur les régions qu’ils traversaient – mais sitôt arrêtés dans quelque village elle se taisait, se faisait toute petite, comme intimidée par tant de visages inconnus, mais écoutait intensément tout ce qui se disait. Sa bavardise habituelle reprenait en même temps que la route, questionnant sur ce qu’elle a pu surprendre (sauf bien sûr quand on lui disait avec de méchants yeux que cela ne regardait pas les petites filles).

Illasqûe était immense, belle, grande et surtout pleine de monde. Sa mère ne lui lâchait jamais la main de peur qu’elle ne se perde, et ce malgré la timidité naturelle de l’enfant qui revenait quand elle n’était pas entourée des siens. Elle avait l’air tellement nerveuse, comme quand elle avait fait une bêtise, et pourtant elle restait sage et ne chapardait que les pommes qu’on lui autorisait de prendre. Finalement elles se sont toutes les deux présentées à un temple pour un hommage au nom de tous les paysans du domaine quand la mère a déclaré avoir oublié le matériel de l’offrande à Aulë le dieu de la Terre. Refusant que l’enfant l’accompagne à nouveau dehors, elle a demandé à un homme présent là de la surveiller durant son absence – qui a au total duré toute une mesure de chandelle.

L’homme en question était très différent de tout ce qu’elle connaissait. Ses habits étaient plus propres, plus fins et fragiles aussi en quelque sorte, gris avec des reflets bleutés. Il avait tout l’air d’avoir un certain âge mais gardait une bonne mine et des bras forts. Peut-être pour passer le temps il a commencé à l’interroger. Si elle croyait aux dieux (mais ce serait un peu bête de faire tout ce chemin dans le cas contraire ?), si elle savait lire… si elle voulait apprendre. Ce qu’elle aimait faire. Cela et beaucoup d’autres choses. Il finit par lui avouer qu’il connaissait bien ses parents parce qu’il était Herode Manthorpe, le seigneur de la terre qu’ils cultivaient. Cela l’a impressionnée, mais on ne lui avait jamais dit comment parler à un seigneur alors elle a continué à lui répondre comme à n’importe qui d’autre, tantôt polie, tantôt timide, tantôt joviale, le tout ponctué par quelques piques d’insolence enfantine qui fusaient sans crier gare. De fil en aiguille il lui a proposé de se charger de son éducation, si elle le souhaitait, et même de venir la chercher en dragon dès qu’elle serait prête. En attendant il lui laissait trois pièces d’or pour s’acheter ce qui lui ferait plaisir. L’enfant n’a saisi l’étrangeté de la situation qu’un peu plus tard, quand l’homme a répété son offre à la mère enfin de retour. La paysanne a salué l’honneur, mais du bout des lèvres, avec un regard un peu étrange pour leur bienfaiteur. Elle est bien jeune, disait-elle, elle est bien jeune, elle ne voulait pas la forcer – mais l’on n’est jamais trop jeune pour apprendre à lire ou à grimper aux arbres. Le reste viendrait en temps utile.

Le seigneur a tenu parole et s’est présenté, quelques jours après leur retour à la ferme, pour apprécier l’état des greniers et entendre la réponse de la petite à sa proposition. Sa dragonne était d’une belle couleur dorée, la même que les pièces offertes – elle en avait donné une à un tailleur de la capitale contre une jolie robe, mais gardait précieusement les deux autres. Comme Herode l’avait dit elle ne mangeait pas les petites filles (ni même sans doute les grandes) et se laissait même cajoler si on était gentil avec elle. Après un dernier salut à ses parents elle s’est ainsi envolée vers une nouvelle vie.

Arrivés à destination, le seigneur l’a confiée à une femme qu’elle devait appeler Tante Soara. C’était elle qui lui apprendrait à lire, à écrire, à bien se tenir en société et à accomplir toutes les tâches dévolues au personnel domestique des bonnes familles, mais aussi d’autres choses. Des jeux, des défis, de petits exercices apparemment innocents qui aiguisaient ses sens et assouplissaient son petit corps en pleine croissance. Tante Soara choyait son époux, pouponnait ses enfants, mais elle avait aussi ses propres activités que seule sa jeune nièce allait découvrir… une vaste pièce, derrière un panneau savamment camouflé au fond du garde-manger, où une danse assassine avait remplacé l’éducation domestique. Couteaux à lancer, couteaux à brandir, couteaux à manier de gestes précis inlassablement répétés. Des livres qui sentaient le souffre, illustrés de vastes planches, agrémentés de nombreuses annotations, conseils, avertissements. Des bocaux et des herbes qu’elle n’était autorisée de toucher que si elle récitait sans se tromper et leurs noms, et leurs propriétés, et leur usage. Sur la balance chaque mesure comptait, il fallait avoir l’œil précis et reposé. Elle assimilait tout, étape par étape, en temps utile, mais devait tenir sa langue devant tout autre que son maître. Quand elle rentrait chez ses parents pour ses vacances saisonnières, elle babillait à l’envie de toutes les merveilles de la ville mais jamais de ce qui se tramait en bas.

Une fois par an, au début de Coirë, Tante Soara l’emmenait dans une petite maison sans prétention où veillait un vieil homme. Elle lui faisait un signe et lui lui montrait la cave, où la petite Clio devait continuer seule. Un couloir débouchait à l’arrière d’une bibliothèque où l’attendait toujours Herode. Le seigneur l’interrogeait sur ses progrès, ses envies, ce qu’elle aimait et si elle se plaisait ici à Illasqûe. La discussion pouvait dériver sur de nombreux sujets (l’homme était très savant), mais il avait dû remarquer son goût pour les grandes histoires car il évoquait souvent des hauts faits du passé, de ses propres ancêtres notamment. À la fin il hochait la tête, satisfait, et lui offrait un petit présent pour son anniversaire, accompagné parfois même d’un livre en prêt sur lequel il voulait son avis pour l’année suivante.

Alors qu’elle perdait petit à petit sa silhouette filiforme de petite fille, on a commencé à lui préparer toute une série de lettres de recommandation et autre marque de confiance à présenter à de grandes maisons de la capitale, ce afin de rentrer dans leur service domestique. Il n’a pas fallu longtemps pour que l’épouse Waldemar, qui avait justement eu à congédier sa chambrière (pur hasard ou coup du destin programmé ?), l’engage pour veiller à sa toilette. La véritable cible était de fait le mari, capitaine de la garde et fils d’un haut-gradé de l’armée, il semblait que le seigneur Manthorpe aimait avoir des yeux partout et sa petite protégée les avait grands ouverts. L’essentiel de sa formation, disait Tante Soara, était fait, la suite n’était plus qu’entretien et expérience du terrain. Elle garderait accès à la salle d’entraînement secrète chaque fois que nécessaire mais apprendrait peu à peu à voler de ses propres ailes – l’ancienne espionne espérait tôt ou tard n’être plus là que pour recueillir les confidences de son apprentie pour les transmettre à qui de droit.

Les problèmes de couple de ses maîtres en constituaient l’essentiel, à son grand désespoir. Les époux ne partageaient déjà plus grand-chose à son arrivée, une nouvelle grossesse calamiteuse les a séparés pour de bon quelques mois après. Un moment la jeune fille a craint qu’on lui suggère de remplacer la place laissée vacante pour affermir sa position (elle avait ouï dire de tels stratagèmes dans les livres d’Histoire de Herode), aussi a-t-elle été soulagée de rapporter, après quelques investigations, que l’homme semblait préférer les femmes faites aux formes généreuses. Ses seins à elle tenaient plus de deux petites pommes que de belles miches et ses hanches ne paraissaient rebondies que par rapport à la finesse de son petit ventre musclé. De plus il lui parlait toujours comme à une enfant, elle ne se sentait que peu concernée.

Les motifs qui ont sauvegardé sa vertu dans un milieu qui n’en faisait d’ordinaire que peu de cas étaient toutefois toutes autres, mais elle n’allait le comprendre que quand, le lendemain de son quinzième anniversaire, elle s’est présentée à son protecteur pour leur entretien annuel. Après de nombreuses précautions qui l’ont inquiétée sur la nature de ce qu’il avait à lui dire, Herode a en effet avoué certaines faiblesses, et notamment une faiblesse pour une très belle paysanne d’une de ses exploitations quinze étés plus tôt. Clio était sa fille naturelle, elle avait hérité des beaux yeux verts de sa propre mère Padmé… et de quelques-unes de ses propres qualités. Sous le choc, la jeune fille a mis un moment à se reprendre mais a fini par se laisser profondément toucher par ses discours sur l’importance des liens du sang au-delà de toute autre allégeance, et surtout par sa promesse de protéger les siens et de faire payer au prix fort quiconque leur ferait du mal.

C’est avec beaucoup d’émotion qu’elle a reçu son cadeau cette année-là, un mouchoir bleu nuit brodé d’un grand M argenté et décoré de deux pies. Il appartenait aux ancêtres, aux ancêtres Manthorpe, parce qu’elle faisait partie intégrante de cette lignée quand bien même elle ne pourrait jamais figurer sur la grande tapisserie enchantée qui garnissait la grande salle du manoir. Son père lui a offert, si elle le souhaitait, de se retirer de son service pour fonder une famille avec qui elle le souhaitait, mais elle se sentait dans un tel état de grâce qu’elle a préféré décliner pour l’instant. Sa fonction lui plaisait d’autant plus qu’il ne s’agissait plus seulement d’une histoire de protecteur et de protégée, mais de famille et de sang.

La discussion a alors dérivé vers les affaires, Herode voulait entendre (de sa propre bouche cette fois) tout ce qu’elle savait de l’époux de sa maîtresse, et en particulier ses goûts en matière de femme puisqu’il semblait ne plus avoir accès au lit conjugal. Toute rougissante, elle a rapporté un à un les détails les plus embarrassants des confidences et des plaintes de l’officielle, quand elle acceptait encore de se laisser toucher, mais aussi quelques ouïs dire et déclarations très parlantes sur sa ligne de conduite. À partir de ces indications le seigneur Manthorpe a fait introduire dans la maison Waldemar une deuxième de ses bâtardes, en qualité de cuisinière. La mission de Clio était de tenir sa demi-sœur au courant de l’emploi du temps de la dame des lieux pour lui permettre de cuisiner à son aise le mari délaissé.

Pourtant habilement amenée, l’opération a été un échec : après une ou deux semaines d’idylle, le capitaine a en effet congédié son amante avec toutes les recommandations dont elle aurait besoin pour se trouver une nouvelle place. Il ne voulait pas être ce genre d’homme, disait-il, et préférait donc y mettre un terme avant que cela porte à conséquence. Il ne s’est depuis plus tourné que vers les professionnelles, un milieu dans lequel Herode n’aurait risqué aucune de ses précieuses descendantes, et seule la jeune Clio est restée dans la place.

À défaut des confidences de sous la couette, elle gardait un accès privilégié à sa vie privée, à ses lectures, à ses allées et venues, ses fréquentations, ses éventuelles blessures ou à tout autre chose qui puisse sortir de l’ordinaire. Elle a même réussi à se créer une très légère complicité en avouant son envie de lire certaines pièces de sa bibliothèque sur l’Histoire de célèbres dragonniers, discussion qui en a révélé beaucoup sur les valeurs qui lui étaient chères. Sa place était sûre, confortable et idéale pour perfectionner son apprentissage (sa maîtresse était des plus généreuses en matière de permission), aussi s’est-elle rapidement sentie menacée quand quelque chose a perturbé ce bel équilibre.

Là où le clan Manthorpe avait échoué, une parvenue était en effet sur le point de réussir. Le capitaine se faisait de plus en plus absent, pressé, rêveur quand il passait rapidement chez lui. La femme qui lui faisait tourner la tête était une voyageuse dont on ne savait pas grand-chose, mais le père et la fille étaient d’accord pour dire que cela n’arrangeait pas leurs plans : si cela devait mener à un divorce, Clio ne pourrait que suivre sa maîtresse et cette dernière ne représentait absolument aucun intérêt stratégique sans son mariage. Espérant la pousser à recoller les morceaux, la servante lui a alors confié le continu des rumeurs sur sa rivale, les grossissant autant que nécessaire pour lui faire comprendre l’urgence de la situation – et l’opprobre qui retomberait sur elle si elle laissait les choses poursuivre leur cours. Elle avait des conseils tous faits (prétendument obtenus d’une cousine) pour ramener un mari volage sur le droit chemin et faisait confiance au sens de la droiture du bon capitaine pour le faire revenir dans la couche conjugale dès qu’on la lui aura promise, mais la noble dame a opté pour une toute autre approche.

Demandant à voir l’auberge où vivait l’amante en question, elle s’est présentée à elle pour lui proposer (devant témoin pour qu’elle ne puisse se dédire) une bourse bien remplie en échange de son départ. Trop brusque, la méthode a braqué la femme qui a refusé net le paiement. Le lendemain elle disparaissait, mais le capitaine Waldemar aussi. Humiliée, l’épouse officielle était à ramasser à la petite cuillère dès qu’il a été clair que l’homme n’était pas juste parti régler une « affaire pressante » au nom de son père, comme il le lui avait affirmé.

Quand il a reparu, quelques semaines plus tard, sans amante mais avec la tête d’un réseau de contrebande sur un plateau d’argent, personne n’en est revenu et Clio encore moins. Elle en était déjà à se chercher une nouvelle place stratégique mais ne regrettait pas de n’avoir encore rien décidé : elle était désormais aux premières loges pour étudier l’anomalie. Car anomalie il y avait, pour l’avoir vu au jour le jour pendant plus de trois ans elle en était sûre, encore fallait-il déterminer à quel point.

Soi réel



Code du règlement: Winter is coming.
Pseudonyme: Shad.
Comment avez-vous connu ce forum: J’y suis déjà.
Autre chose ?: DC de Torrhen Waldemar.


LES TERRES D'AMARTH soutient la création; cette fiche a été codée par Orange de CSSActif









La sagesse du pauvre est méconnue et ses paroles, personne ne les écoute.


Dernière édition par Clio Penratt le Sam 11 Jan - 11:30, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
dragonnier
Mörzan Tërendú
avatar


Messages : 277





Feuille de personnage
But sur Amarth:
Localisation actuelle: Amrûn
Inventaire:






MessageSujet: Re: Clio Penratt   Ven 10 Jan - 19:44

Re bienvenue parmi nous Shad !  hearts 
Je m'attendais à la femme d'Herode, c'est sa fille finalement :p







Dernière édition par Mörzan Tërendú le Ven 10 Jan - 20:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ordre
Herode Manthorpe
avatar


Messages : 20










MessageSujet: Re: Clio Penratt   Ven 10 Jan - 19:58

La plus jolie  hearts , une des petites poupées d'Herode, Herode va rendre tous le monde jaloux bwahahah.

Re-Bienvenue :).



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Citoyen
Clio Penratt
avatar


Messages : 20





Feuille de personnage
But sur Amarth: Servir sa famille
Localisation actuelle: Mirilya, Illasqûe
Inventaire:






MessageSujet: Re: Clio Penratt   Ven 10 Jan - 20:05

Merci Mörzan :D j'avais envie d'une petite servante intrigante depuis un petit temps, c'était un bon moyen de s'assurer que ça ne "dérape" pas haha. En plus c'est la première fois que j'ai l'occasion d'avoir un papa joué autant en profiter hearts 
Personne ne sera jaloux papa, je saurai me montrer discrète whistling 








La sagesse du pauvre est méconnue et ses paroles, personne ne les écoute.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
dragonnier
Neryë Lorelillë
avatar


Messages : 412





Feuille de personnage
But sur Amarth: Survivre ?
Localisation actuelle: Entre Sirone et Rodord
Inventaire:






MessageSujet: Re: Clio Penratt   Sam 11 Jan - 16:58

Re-bienvenue :)

J'essaie de lire ça demain également :)



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
dragonnier
Milas Kyngerdiar
avatar


Messages : 30





Feuille de personnage
But sur Amarth:
Localisation actuelle: Sirone, Amrûn
Inventaire:






MessageSujet: Re: Clio Penratt   Sam 11 Jan - 17:51

Re-bienvenue :) Très belle fiche comme d'habitude.






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Citoyen
Clio Penratt
avatar


Messages : 20





Feuille de personnage
But sur Amarth: Servir sa famille
Localisation actuelle: Mirilya, Illasqûe
Inventaire:






MessageSujet: Re: Clio Penratt   Sam 11 Jan - 18:16

Merci à vous deux <3








La sagesse du pauvre est méconnue et ses paroles, personne ne les écoute.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Elfe
Shi'lynia de Mylarn
avatar


Messages : 240










MessageSujet: Re: Clio Penratt   Lun 13 Jan - 22:31

Très bonne fiche ! ♥
Amuse toi bien avec cette nouvelle miss **

   

   

   

   

Félicitions !



   Humain, bienvenue parmi nous.

   
Ta fiche est complète et validée !

   En vu de ta fiche et du niveau de personnage, tu reçois 850 points d'expérience pour débuter l'aventure. Choisis bien pour quelles capacités tu les utiliseras !

   Nous t'invitons à commencer pour remplir ton profil (liens vers ta fiche, ta signature et tout les renseignements demandés) pour à aller créer tout les documents de ton journal de bord. Une fois cela fait, n'hésite surtout pas à contacter les anciens membres, sur leur fiche de relations ou par mp pour créer des liens entre leur personnage et le tien : ils ne mordent pas et repèreront plus vite ta nouvelle tête !
   Pour continuer dans l'idée de découvrir la communauté, la chat box et l'espace de discussion te sont désormais ouvert.
   N'oublie pas que pour garder le forum actif, un minimum de 1 rp par mois est attendue et des comptes rendus fait chaque mois par tes soins (dans l'espace journal de bords) nous aiderons à suivre ton avancement.

   En cas de question, le staff est à ton écoute. Et dernier point : surtout profit bien ♥



   

   LES TERRES D'AMARTH soutient la création; cette fiche a été codée par Orange de CSSActif
   

   

   










Just trust yourself, then you will know how to live.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Citoyen
Clio Penratt
avatar


Messages : 20





Feuille de personnage
But sur Amarth: Servir sa famille
Localisation actuelle: Mirilya, Illasqûe
Inventaire:






MessageSujet: Re: Clio Penratt   Lun 13 Jan - 22:42

J'y veillerai devil merci *__*








La sagesse du pauvre est méconnue et ses paroles, personne ne les écoute.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
❝ Contenu sponsorisé ❞













MessageSujet: Re: Clio Penratt   




Revenir en haut Aller en bas
 

Clio Penratt

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Clio 3 à vendre
» Renault CLIO 4 restylée: c'est pour quand ?
» CLIO 4 Phase II: les changements...
» Mémoria Clio, ex-chasseresse, fille de Clio
» Mémoria Clio/Animatrice
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Terres d’Amarth :: Habitants d'Amarth-
Sauter vers: