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 First face to face with a human – pv Elil

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Isillë Tarentëis
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But sur Amarth: Exterminer les dragonniers
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MessageSujet: First face to face with a human – pv Elil    Dim 12 Mai - 8:52

Douze jours s’étaient écoulés depuis le massacre des trois dragons. La sorcière s’attendait à être poursuivie, attaquée en retour pour venger les morts mais elle n’avait pas vu âme humaine depuis ce jour. Elle n’avait d’ailleurs vu que très peu d’âme qui vive depuis. Quelques animaux, rares, qui lui avait permis d’avoir quelques repas. Il était fort surprenant que personne ne vienne à sa poursuite mais peut-être l’Ordre avait mal étudié le chemin qu’elle emprunterait. En effet, il aurait été plus simple, plus rapide, plus sûr et moins fatiguant de rejoindre le continent principale par la mer Lusta, mais en hommes cultivés connaissant parfaitement les 7 continents ils avaient dû oublier que la jeune sorcière n’avait jamais reçu de cours de géographie de sa vie et avait encore moins vue une seule fois la mer de ses propres yeux. Elle avait vécu en pleine terre d’Erûme toute sa vie, la voie qu’elle choisit de prendre fut celle de la terre, du moins le plus longtemps qu’elle le put.

Elle longea donc la mer Lusta jusqu’à l’entré du désert Nar. Isillë avait avec elle une vieille carte d’Amarth récupérée dans les affaires de ses parents. Elle datait de plusieurs siècles, au temps où les sorciers étaient encore libres et respectés. Sa véracité était surement à remettre en question mais c’était la seule que la jeune femme avait à sa disposition. Les noms étaient encore ceux de l’époque où Liste se retrouvait au sud de Forod. Mais visiter l’ancienne capitale de ses ancêtres n’était pas dans les objectifs de Isillë, en effet son seul et unique objectif était d’éliminer le plus possible de dragonnier. Et où les trouver si ce n’était dans le continent du centre d’Amarth ? Elle ne connaissait peut-être pas grand chose à la géographie actuelle d’Amarth, mais elle savait une chose, le nom et l’emplacement de la nouvelle capitale.

La traversé du désert aurait une épreuve invivable pour la plupart des êtres vivant, mais soyons lucide, ce n’était qu’une partie de plaisir après avoir vécu sa vie à Erûme. Isillë découvrait ce que c’était de pouvoir respirer à l’air libre, ne plus avoir à user d’une grande partie de son énergie pour se protéger de l’air empoisonné. La chaleur du désert n’était rien qu’elle ne pouvait supporter sans aucune difficulté. Elle fut d’ailleurs très surprise de ne croiser aucune personne vivante durant son voyage. Les humains étaient vraiment des êtres faibles. Isillë voyageait jours et nuits, elle ne s’arrêtait qu’une nuit sur deux pour se reposer quelques heures. Elle n’avait pas besoin de plus, son corps était habitué à fournir tellement d’effort à cause de l’environnement d’Amarth qu’il ne ressentait la fatigue qu’après deux jours et une nuit consécutifs de marche.

Lorsqu’elle arriva à bout du désert, elle dut trouver une solution pour passer l’étendue d’eau qui la séparé du continent de Mirilya. Ce n’était pas bien large mais traverser à la nage restait dangereux et inconscient. Surtout qu’en n’ayant jamais vu la mer avant de quitter Erûme, la jeune femme n’avait jamais appris à nager. Ca ne devait pas être bien difficile mais autant ne pas risquer sa première fois dans une eau au danger inconnu. De plus, elle n’avait jamais pris le temps d’essayer de contrôler la magie liée à l’eau.

Isillë longea la côte jusqu’à trouvé un port humain. Elle mit de côté ses idées sur l’espèce humaine et leur demanda de la laisser passer de l’autre côté de l’étendue d’eau sans posé de question. Quelques pièces d’or qu’elle avait sur elle les aidèrent à accepter.

A l’aube du treizième jour, elle posa le pied sur Mirilya. Ici son chemin allait pouvoir continuer, sa vengeance enfin commencer. Abandonnant les humains qui l’avaient emmenés, elle prit son chemin sans émettre un remerciement.
Devant elle, un nouveau désert se dressait. A ce demander si Amarth avait quelques parts dans ses terres des étendues de terre verte et pleine de vie. Mais Isillë n’en avait que faire du paysage, sa couleur ou sa température, rien de tout ça ne l’empêcherait d’avancer. Revêtant une longue tenue couleur sable, elle protégeait sa peau du soleil mais également se fondant dans le paysage. Elle ne tenait pas à se faire repérer à des kilomètres maintenant qu’elle était arrivée dans un continent soit disant « plein de vie ».

Elle marchait déjà depuis plusieurs heures quand un bruit sourd se rapprocha d’elle. Sourd, régulier et de plus en plus fort, le son se rapprochait rapidement et à vitesse constante. Elle n’eut le temps que de se retourner qu’une bête plus grande qu’elle se jeta sur elle. La bête n’était pas géante mais dépassait la jeune sorcière pourtant pas parmi les plus petites. Isillë ne réfléchit pas. Appelé ça instinct de sorcière ou simple réflexe, quelques secondes avant l’impact, elle leva son bras en direction de l’animal créant par la même occasion un mur de feu entre la bête et elle. La créature rua pour atteindre une taille cette fois nettement supérieure à la jeune femme. Sans aucun doute, cette dernière employa son don de télékinésie pour faire reculer la créature qui tomba sur le flanc. Isillë eut le temps de croiser son regard une demi-seconde, elle put y lire la peur et l’effroi. Quelque soit cet animal, elle l’avait assez effrayé pour qu’il prenne la fuite aussi vite qu’il était venu. Elle le regarda quelque seconde fuir avant de s’occuper du feu qui s’étendait autour d’elle. D’un revers de main elle l’éteignît, ne souhaitant pas créer un incendie qui la trahirait auprès des dragonniers. Elle n’avait aucunement fait attention à ce que la bête avait laissé derrière elle avant de partir… A juger si insignifiant les humains, Isillë allait tout de même devoir à faire attention à leur présence au risque que ça lui joue des tours…



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MessageSujet: Re: First face to face with a human – pv Elil    Lun 13 Mai - 22:19

Il avait quitté sa ville natale depuis une vingtaine de jours, il avait quitter l’air forestier et verdoyant pour un air sec, aride et bien plus chaud malgré sa position nordique. 22 jours, et il était encore bien loin d’Eressea, il faut dire que faire un détour par le desert de Mar pour y récupérer des herbes aromatique auprès de la population nomade allongeait vraiment les distances, mais il n’avait pas le choix. 22 jours, avec seulement quatre jours d’arrêt complet, deux à se reposer dans des auberges, et un autre ou la grêle l’avait empêcher de prendre la route, le bonheur de la reverdie au temps encore instable. Le dernier, pour marchander avec les nomades la veille même. Elil était habitué au longue distance, il était sur les routes depuis 10 ans. River, son cheval était son fidèle compagnon depuis seulement 4 ans mais pour la première fois il avait entrepris un long voyage en solitaire. Avoir de la compagnie lui manquait, quand on passait les trois quart de l’année sur les routes avec les mêmes compagnons, ses marchands, leur absence devenait pesante, même pendant les quelque mois de vacances bien méritée ou chacun retournait auprès e sa famille. Ne pas repartir avec eux avait été difficile, d’autant plus après la mort de son père et sans son désir ardent de rejoindre Eressea ou des ouïe-dire prétendait qu’une armée rebelle se formait, il n’eut jamais pris cette décission.

Les affaires étant ce qu’elles étaient, il avait envoyé ses marchands sur la routes habituelles, ne doutant aucunement d’eux, et lui allait pour remplir d’autres missions. Ses affaires sufisait à couvrir ses véritables intentions, en cela être commercant était surement une couvertures idéales. Mais ca l’obligeait à affronter l’hostile desert depuis cinq jours. Il y avancait bien moins rapidement que sur les autres terrains. River avait chaud et s’épuisait plus rapidement qu’en forêt ou sur les plaines verdoyante d’autant plus que l’eau s’y faisait bien rare. Mais lui trouvait plus facilement des herbes à manger qu’Elil qui se contentait de ration de pain qui serait bientôt rassis, et de sardine grillée acheté la veille dans le port avec quelque fruit. Il n’y avait pas tant de nourriture par ici, mis à part quelques bestioles qu’il ne savait chasser. Les miles paraissaient bien plus long, peut être car l’athmosphère était moins supportable que dans le reste d’Amarth, la proximité de Forod influent celle-ci, la faim et la soif rallongeait le temps aussi. Il avançait le plus souvent au pas, et s’arretait plus fréquemment, il ne s’accordait des galops que lorsqu’il avait trouver une oasis ou remplir sa soif, celle de son cheval et les réserves d’eau. Il redescendait vers le Sud après avoir rejoint un port, c’est la qu’il avait trouver ses fournisseurs, car c’était le seul point repérable pour lui qui ne connaissait du désert que la route vers ce tout petit port, bien souvent oublié.

La chance avait voulu qu’il trouve une oasis peu après que le soleil soit au Zénith ce jours là, il en était heureux car sa gourde se vidait étrangement vite. Ils arriverait au port ce soir et il pourrait y refaire ses provisions. Il en était heureux, alors ils s’étaient permis une pause pendant les heures les plus chaude du jour. Trois heures plus tard, il était reparti, galopant vers le Sud, plus rapide que depuis trois jours, impatient de quitter ce désert et rejoindre Ilasque, il entamait le chemin du retour tant attendu.

Soudain une silhouette sortit des herbes hautes et sèches, surgissant de nulle part juste sous les sabots de River. Elil eut tout juste le temps de l’apercevoir comme des flammes s’élevaient entre eux éblouissant l’homme et le cheval qui se cabra, effrayé par le feu, rejeté en arrière. Le cavalier tomba à terre. Il eut le souffle coupé et ne saisit rien d’autre qu’une grande agitation et la chaleur des flamme. Il y eut un son sourd entre le crépitement du feu. Le choc l’empêcha de se relever, il voyait le ciel et des ombres, un bruit du galop s’éloignant de lui. River ! Il se rassit précipitamment, sans prendre attention au feu, préoccuper seulement par son destrier. Il vit son étalon détaler apeuré par ces inexplicables flammes. Il emportait avec lui les quelque provision qu’il lui restait, sa bourse, son épée et sa gourde ne quittait heureusement jamais sa ceinture. Mais son cheval valait bien plus que ca. A pied, il n’irait pas bien loin, en tout cas il mettrait bien plus longtemps. Reviendrait il vers Elil ? Il en doutait, il le fallait pourtant. Ou peut être s’arrêterait il pas trop loin, à brouter de l’herbe et qu’il pourrait le récupérer ainsi.

Celui-ci maudisait les flammes qui avait effrayé son cheval. C’était impossible qu’elles aient surgit ainsi sans raison. Etait ce cette silhouette qui les avait fait apparaitre… étrange. Il fronça les sourcils et se retourna vers le feu mais il n’y en avait plus de trace, le sol et ses buissons rachitique du désert était tous intact, pas une trace de brulure. Une jeune femme maintenant distincte se tenait à la place, continuant sa route comme si de rien était.
Elil porta sa main à son épée mais ne dégaina pas, observant la demoiselle qui s’éloignait de lui, il l’interpella d’une voix forte et défiante.
- Hey ! Arretez vous ! Qui êtes vous ? Vous avez effrayé mon cheval !



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Isillë Tarentëis
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MessageSujet: Re: First face to face with a human – pv Elil    Jeu 23 Mai - 8:57

Les animaux étaient nouveaux pour la jeune femme. Elle n’était pas ignorante, les livres existaient chez les sorciers aussi. Mais une bête décrite en image et mot n’a rien à voir avec le fait de les voir en chair et en os. Si elle ne voulait pas se faire remarque plus que nécessaire et entravée la mission qu’elle s’était donnée, il allait falloir qu’elle apprenne à ne plus se laisser surprendre et contenir sa magie. Plus facile à dire qu’à faire quand tout ce que vous avez fait de votre vie est de faire en sorte que votre magie vous protège. A présent, il fallait la cacher.

La jeune sorcière continuait son chemin comme si ne rien ne l’avait distraite quelques secondes avant, s’éloignant de plus en plus. Une voix la stoppa nette. « - Hey ! Arrêtez vous ! Qui êtes vous ? Vous avez effrayé mon cheval ! » Elle ne s’y attendait pas. Elle resta de dos, se remémorant ce qu’elle savait sur les chevaux. Ses animaux qui servaient de monture aux humains pour parcourir de longue distance. Celui qu’elle avait effrayé avait dû laisser son maitre derrière lui lorsqu’elle l’avait éjecté quelques mètres plus loin. Le choix suivant fut le premier difficile qu’Isillë eut à faire depuis son départ d’Erûme.

Elle avait deux possibilités. La première – et de loin la plus tentante – serait de s’occuper du pauvre humain de manière à ce qu’il ne soit plus un problème du tout. Isillë l’aurait bien transformé en crapaud, malheureusement contrairement à la croyance populaire, les sorciers n’avaient pas ce genre de pouvoir. Elle en avait bien d’autre, contre la disparition et réapparition. Mais ce pouvoir avait pour inconvénient que l’être « disparu » finisse toujours pas réapparaitre, ce ne serait que remettre son problème à plus tard. Elle aurait pu le faire brûler sur place. Oui, tentante cette première possibilité.

La deuxième était moins irréfléchie, plus digne de la mère d’Isillë, sage et gentille. Il fallait qu’elle se protège mais elle ne pouvait faire du mal à un humain sans raison. La raison d’Isillë serait qu’ils sont tellement faibles que ce serait perdre son temps, la raison de sa mère serait qu’on ne s’en prend pas à autrui, que les humains comme les sorciers sont des êtres vivants. La pensé de sa mère n’avait pas atteint Isillë jusqu’ici, elle se contenterait de ne pas le tuer pour sa propre raison. Il restait tout de même une gêne. Si jamais il parvenait à la prochaine ville en criant à la sorcière tout en la décrivant à tous, elle ne pourrait plus voyager en paix. L’Ordre avait beau avoir connaissance de sa présence, elle avait l’avantage qu’ils ne connaissaient pas son visage.

La deuxième possibilité fut son choix, chanceux soit l’humain. Elle ferma les yeux quelques secondes, laissant sa magie prendre part d’elle. Elle changea son physique, ses yeux s’agrandirent et s’éclaircir, devant aussi bleu que le ciel. Ses cheveux devinrent aussi blonds que le sable du désert, sa peau s’éclaircie au point qu’on pourrait douter qu’elle venait de passer ses dernières jours dans un désert. D’un geste lent, elle hotta le châle qui cachait jusqu’à présent ses cheveux et son visage, elle se retourna vers l’humain, ou plutôt une jeune femme d’une beauté extrêmement pure, loin de la sauvage Isillë, elle s’approcha de l’homme en douceur, pas trop prêt, pas trop loin. « - Excusez-moi, j’ai été surprise, je marche seule depuis des jours... ». La jeune femme mordit sa lèvre inférieure, d’un air vraiment désolée. Et s’il venait à demander d’où venait ce mur de feu, elle n’aurait qu’à improviser une nouvelle fois, elle aurait au moins l’occasion de voir si les humains en plus d’être vraiment faible étaient futés ou non. Bien qu’en soit, interpeler une personne comme il venait le faire dans les circonstances semblaient déjà en soit irréfléchie. Il avait de la chance qu’elle soit si généreuse envers les humains.



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MessageSujet: Re: First face to face with a human – pv Elil    Lun 27 Mai - 16:16

Elil n’avait aucun doute sur la nature de la personne qui l’avait fait tomber à terre. Qui que e soit, c‘était un sorcier. Il était résolument étrange qu’un être de cette nature se trouve là, pourtant, le mur de flamme et la force qui avait projeter son cheval en arrière ne pouvait signifier que cela. Elil n’en avait jamais rencontré auparavant, il savait juste qu’ils haïssaient les humains, les dragonniers et l’ordre et qu’ils vivaient replier dans les terres d’Erume. Il en avait entendu parlé bien sûr, l’histoire d’Amarth ne lui était pas complètement inconnu, aussi il reconnu l’être immédiatement comme tel. Il aurait du être prudent, mais les pouvoirs des sorciers pourraient lui ramener son cheval, il l’espérait car il n’avait aucune idée réelle des pouvoirs réels de cette race. Il ignorait que tous n’était pas capable de faire les mêmes chose et pensait que tous les sorciers étaient capable des mêmes prouesses. Il ignorait même si il pouvait avoir ce pouvoir d’attirer les choses vers eux, mais il n’avait pas le choix que de tenter, d’essayer de faire ramener son cheval qui était sa seule chance de survie dans ce désert. Il avait besoin de lui et les pouvoirs de cette personne était son seul espoir pour le récupérer. Il avait beau connaitre la route vers Illasque, la prochaine oasis ou il pourrait récupérer de l’eau était à plus d’une journée à cheval, soit à pied à 3 jours et demi de marche . A moins de remonter vers le nord et retrouver l’oasis qu’il avait quitté cet après midi. Mais cette solution n’était pas plus satisfaisante, que ferait il là bas. Non, il devait convaincre son agresseur de l’aider. C’est pour ca qu’il l’avait interpellé peut être de manière un peu inconsciente, après tout, le sorcier pourrait lui jeter un sort immédiatement.

La silhouette s’arrêta à son appel, baisa son capuchon dévoilant une chevelure blonde avant de voir se retourner une jolie jeune fille, belle et innocente semblait il. Un visage défiant toute méfiance, mais l’esprit d’Elil lui rappela qu’il devait rester sur ses gardes car cette ravissante jeune créature était une sorcière sans nulle doute. Elle le rejoignit et prit un air désolé pour s’excuser, dire qu’elle avait été surprise et qu’elle marchait seule depuis des jours. Elil observa la demoiselle, elle avait de grand et beau yeux bleu, la peau aussi clair que les filles du Sifosse. Il n’avait jamais imaginé qu’une sorcière pouvait ressembler à cela tant les mythes les décrivaient comme démoniaque. Il sourit à la jeune femme, réfléchissant rapidement à comment s’y prendre pour demander son aide. Devait il avouer qu’il connaissait sa nature, ou faire comme si de rien n’était. Quelle stratégie adoptée face à cet être qui représentait une réelle menace. Mais face au désert qui lui assurait une mort certaine par déshydratation, il préférait encore prendre le risque de se faire ensorcelé par cette jolie jeune femme.

« C’est à moi de m’excuser, je ne vous avais pas vue entre toutes ces herbes, et je dois dire, que je ne m’attendais pas à trouver une jeune femme marchant seule en plein milieu du désert. » Il parla d'un ton bien plus poli et gentil qu'une minute avant, comme si la beauté de la femme l'avait fait perdre sa colère. Il lui sourit avec douceur avant de poursuivre.

« Je m’appelle Elior DALENIM. Enchanté. » dit il en lui tendant la main, se montrant de toute bonne foi, il avait besoin qu’elle pense qu’il était suffisamment idiot pour lui faire confiance. Il devait lui prouver qu’il n’était pas une menace pour elle. De toute façon il ne comptait pas la dénoncer ou lui jouer de mauvais tour. Faire semblant de ne pas avoir compris ce qu’elle était, tout en lui offrant un service, lui semblait ce qu’il y avait de plus sage . Elil était un commerçant, les stratégies de vente et les négociations, il en connaissait beaucoup. Sauf qu’à present il ne jouait pas de l’argent mais sa propre survie.

« Je vous aurais bien emmener jusqu’à la prochaine ville, voir à Illasque, si seulement je n’avais pas perdu River. Mon cheval ! Nous aurions pu être sortis de ce désert en moins de trois jours. Comme j’aimerais le récupérer. C’est mon meilleur compagnon et mon gagne pain, voyez vous. J’ai vraiment besoin de lui. Pourriez vous m’aider à l’appeler, je vous prie mademoiselle ? »



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MessageSujet: Re: First face to face with a human – pv Elil    Ven 28 Juin - 14:33

[ désolé pour le retard rant ]


Le regard de l’homme sur la jeune femme ne trompa pas Isillë, les humains étaient de faible et influençable créature. Il suffisait d’une belle et innocente jeune femme pour qu’il se transforme en parfait gentilhomme. Ca ne serait que plus facile de se voir accorder des faveurs. « - C’est à moi de m’excuser, je ne vous avais pas vue entre toutes ces herbes, et je dois dire, que je ne m’attendais pas à trouver une jeune femme marchant seule en plein milieu du désert. ». La preuve en parole, il était devenu de suite bien plus agréable. Si naïf, si facile à tromper, les humains étaient définitivement faible. Isillë ne laissait cependant rien paraître de ses opinions, abordant un divin sourire à faire fondre la plus froide des armoires à glace. « Je m’appelle Elior DALENIM. Enchanté. » Au moment où il prononça ses mots, elle sut que c’était faux. Un instinct plus qu’une véritable certitude mais elle choisit de s’y fier. Elle était encore novice dans la pratique de la prescience mais elle savait que ça se faisait sentir au début par de fort impression de savoir quelque chose sans savoir comment ni pourquoi. Elle devait encore travailler ce pouvoir, elle le ferait, il semblait être indispensable dans la suite de sa mission. Elle ne laissa rien paraître devant l’homme , hochant simplement la tête face à ce mensonge. Le nom de l’homme ne l’intéressait que peu voir pas du tout, mais apparemment les humains accordaient une grande importance à leur nom. Elle observa cependant la main tendu vers elle dans une incompréhension qu’elle ne masqua pas. Choisissant de l’ignorer, plus par ignorance des coutumes que par impolitesse, elle lui répondit simplement de sa nouvelle voix cristalline. « - Enchanté de vous rencontrer Monsieur Elior DALENIM. Je m’appelle Estë.»  Elle choisit de rencontrer dans son jeu des faux noms. Elle ne donna pas de nom de famille, inutile de préciser de toute manière. Elle jouerait la femme mystérieuse s’il le fallait. « Je vous aurais bien emmener jusqu’à la prochaine ville, voir à Illasque, si seulement je n’avais pas perdu River. Mon cheval ! Nous aurions pu être sortis de ce désert en moins de trois jours. Comme j’aimerais le récupérer. C’est mon meilleur compagnon et mon gagne pain, voyez vous. J’ai vraiment besoin de lui. Pourriez vous m’aider à l’appeler, je vous prie mademoiselle ? » Elle le fixa entre incompréhension et interrogation. Il n’avait clairement jamais rencontré de sorcier de sa vie et pensait qu’elle avait le pouvoir de faire à peu près tout et n’importe quoi ? Il était certain que quelques sorciers devaient posséder un tel pouvoir, mais elle n’en faisait pas parti. Pensait-il que tous sorciers avaient les mêmes pouvoirs ? Ou bien espérait-il jouer sur la chance. Ce pauvre malheureux devait pourtant bien l’avoir deviné déjà, ce n’était pas son jour de chance.

La jeune femme lui lança un regard désolé, elle n’avait aucun moyen de faire revenir son cheval, ni magiquement ni autrement. Il était coincé dans le désert avec elle. « Votre cheval doit déjà être loin, vous ne croyez pas ? … L’appeler risque d’être une perte d’énergie importante.. Il doit être retourner à la dernière ville. Peut-être faire demi-tour serait le plus raisonnable pour vous ? ». Elle lui sourit, navrée, « - J’en suis responsable, j’espère que vous me pardonnerez. ». La comédie était fatigante, Isillë ne comprenait pas la faiblesse humaine, le désert n’était rien comparé à Erûme. La sorcière réfléchit rapidement au meilleur moyen de s’assurer le silence de l’homme, en dehors de son charme innocent et presque enfantin, elle opta pour la générosité. «  - Je ne peux pas rebrousser chemin pour vous accompagner mais acceptez ce peu d’eau pour le voyage, c’est le moins que je puisse faire pour me faire pardonner. » Dans un nouveau sourire angélique, elle rajouta presque dans un murmure tout en restant parfaitement audible pour l’homme en face d’elle « - Et si vous pouviez taire notre rencontre, je vous serez éternellement reconnaissante. ». Faire la relation entre la sorcière tueuse de dragon, et une sorcière vagabondant dans le désert ne devrait pas être trop compliqué pour les forces de l’Ordre, plus elle serait discrète mieux ça serait.



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MessageSujet: Re: First face to face with a human – pv Elil    Lun 15 Juil - 14:22

Perdre son cheval chargé de ses marchandises c’était un drame pour un commerçant, surtout lorsque l’on transportait des épices et du thé qui étaient des produits prisés et très cher. Si on trouvait River avant lui-même, il n’était pas sur qu’il retrouverait la moindre trace de son argent. La perte serait énorme. Jamais il ne laissait leur or poudré sans surveillance, il les montait dan les chambres des auberges et hotel ou il dormait, et lorsqu’il chevauchait l’animal sanglait les couvercles des coffres qui contenait la marchandise pour qu’aucune main vicieuse ne puissent les ouvrir même arrêter au milieu d’une foule d’individu. Il était terriblement inquiet, autant pour son compagnon que pour son chargement. Il avait demander si elle avait pu l’aider à tout hasard. Il ignorait les pouvoir des sorciers, il n’y avait même pas fait allusion. Il avait l’espoir qu’elle pouvait communiquer avec les animaux, ou déplacer des objets et animaux pour les ramener à elle, même de si loin. On pouvait toujours espérer que ce soit possible. Puis qui ne tente rien n’a rien. Si elle ne pouvait, ou ne désirait le faire pour lui, il ne saurait la forcer car bien qu’homme, il doutait être en position de force face à une sorcière dont il ne lui valait mieux pas s’attirer la méfiance ou l’antipathie.

Elle lui répondit que son cheval devait être loin à présent et que l’appeler serait une perte d’énergie, il devait être retourner à la dernière ville. Elle lui conseilla de faire demi tour, pensant que c’était ce qui l’y avait de mieux pour lui. Elle n’avait peut être pas complétement tord, il ne les avait pa quitté depuis plus de dix minutes alors il ne devait pas se trouver si loin que ca, à peine 3 kilomètre si il avait poursuivit au galop, mais effectivement, il devait être retourner vers la dernière ville, et avant celle-ci, la dernière oasis. Elle lui redonna l’espoir de le trouver la bas, il l’espérait sincèrement et n’avait plus trop de choix comme elle ne semblait pas pouvoir faire plus. Il ne lui en voulait pas, il avait fait l’idiot juste pour avoir la réponse à sa question. Peut être lui avait elle menti mais il ne pouvait pas essayer plus.

« - Vous devez avoir raison, je vais essayer de retourner sur mes pas, avec un peu de chance il m’attendra à la dernière oasis qu’on a visité, il y avait une petite mare, de l’herbe et des arbres pour l’ombre. Il devrait s’y plaire. » répondit il un peu inquiète tout de même. Il n’avait plus guère que cet espoir car si il retournait à la ville, il y avait de grande chance qu’il se fasse dérober.

Elle dit qu’elle en était responsable et qu’elle espérait en être pardonner. Comme ils avait faillit la piétiner, il ne pouvait guère lui en tenir rigueur, ce qu’il fit comprendre d’un simple signe de tête. Elle dit qu’elle ne pouvait rebrousser chemin avec lui mais le pria d’accepter ce peu d’eau pour le voyage, c’était le moins qu’elle puisse faire pour se faire pardonner. Elle lui tendait sa gourde en disant cela en souriant d’une manière ravissante. Elle ajouta dans un murmure, comme pour ne pas être entendu qu’elle lui serait éternellement reconnaissant si il pouvait taire leur rencontre.

Elil posa ses mains sur celle de la jeune fille pour ramener la gourde auprès de son ventre, personne n’offrait sa gourde en plein milieux d’un désert, c’était une mort assurée. Il ne pouvait accepté un tel don, surtout que la sienne était par chance rester à sa ceinture. Il lui sourit aimablement et galamment.

« -Merci, mademoiselle Este, mais… Je ne peux accepter une telle offrande. La prochaine oasis est à plus de trois jours de marche dans la direction ou vous allez. Vous ne pouvez y parvenir sans eau avec ce soleil sec. Je m’en voudrais qu’on vous retrouve déssecher en plein milieux de ce désert. »


Il ramena ses mains le long de son corps comme il lui souriait encore. Il la salua légèrement.

« - Si j’avais la certitude de retrouver mon cheval à la dernière oasis, il vous serait bon de rebrousser chemin avec moi. Ce serait plus rapide pour vous aussi. Mais je ne puis vous l’assurer donc, je ne peux que vous laissez continuer. »

Il se sentait désolé de la laisser partir, surtout que sa gourde ne semblait pas bien rempli, moins que la sienne, mais si il aurait pu lui offrir le confort d’un transport avec plaisir, l’eau de sa gourde était imminement précieuse et ne s’offrait ni ne s’acceptait d’une autre personne.

« Ne vous inquiétez pas, je ne dirais rien, mais en échange, restez en vie. »

Puis, sans savoir pourquoi il avait envie de l’aider, il lui murmura de cette même manière qu’elle l’avait fait auparavant.

« Et si vous voulez rester discrête… quand vous aurez atteint la prochaine oasis, vous y trouverez un ruisseau, le moyen le plus simple alors est de le suivre, mais c’est une route aussi très surveillée par l’ordre. Allez plutôt vers l’est dans le désert, il y a une autre vallée à six heures de marche bien moins praticable, mais en suivant la rivière vers sa source, vous rejoindrez une route très emprunté, rarement controllée, où vous pourrez vous fondre dans la foule »




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